La prostitution en Thaïlande

La prostitution en Thaïlande

La prostitution en Thaïlande est un sujet vaste et complexe. Le but de cette page est de donner des informations les plus justes possible, glanées au fil de mes visites et rencontres en Thaïlande.

Les avis de ceux qui n’y sont jamais allés.
Plus le temps passe et plus je suis surpris de constater que les gens colportent des idées fausses sur le sujet. Que ce soient les télévisions qui, pas un habile montage des images, orientent un reportage pour qu’il fasse plus d’audience, le scandale a toujours fait vendre.

On peut également trouver des rapports ou études qui sont orientés, qui ne reflètent pas ce qui est. Il serait mal venu qu’une personne ou qu’un groupe de personnes fasse une étude ou un rapport qui irait à l’encontre des buts du mandataire.

On peut également citer les gens qui ont des avis tranchés, leurs convictions faites à la lecture d’un article, après avoir regardé un documentaire ou après une visite rapide de la walking street de Pattaya.

Rares sont ceux qui ont pris le temps de comprendre le fonctionnement de ce pan de l’économie locale et des gens qui s’y rapportent.
Je ne prétends pas tout savoir sur le sujet ou avoir le pouvoir de l’absolue vérité. J’ai passé du temps dans les bars à bière et au fil des rencontres, j’ai noué des liens avec quelques mamasan et propriétaires. J’ai eu la chance que des filles acceptent de me parler, certaines sont devenues des amies avec le temps. Quelques-unes sont rentrées dans leur village, d’autres sont maintenant mariées avec des farangs et vivent soit en occident, soit en Thaïlande.

Voici ce que j’ai appris et constaté.

Historique de la prostitution en Thaïlande

Il est difficile de dater avec précision les débuts de la prostitution Thaïlande. Aussi loin qu’il m’a été possible de remonter, j’ai trouvé des écrits qui précisent que durant la période du royaume d’Ayutthaya (1350 – 1767 environ), les prostituées sont mentionnées à plusieurs reprises dans le code des trois sceaux, écrits régissant les lois pour cette période.

Il est communément admis que la prostitution destinée aux étrangers s’est beaucoup développée en Thaïlande durant la guerre du Vietnam. Durant cette période, la Thaïlande accueillit des militaires américains, soit dans des bases militaires, soit durant leurs permissions. C’est à cette époque que le visage de Pattaya a commencé à changer.
Une fois la guerre terminée, les soldats américains se sont retirés, mais la prostitution s’était déjà orientée vers le tourisme.

À noter :
La prostitution est illégale depuis 1960.
Depuis le milieu des années 90, une nouvelle loi diminue les amendes pour les prostituées, mais augmente les peines encourues par les proxénètes, les tenanciers de maisons closes et leurs clients. Pour la première fois, une loi qui sanctionne la prostitution infantile.

Les différentes branches de la prostitution

On peut distinguer principalement trois branches, classées par ordre de grandeur.

La branche la plus développée est la prostitution pour les Thaïlandais; en tant qu’étranger il nous est difficile d’avoir accès à cette branche. La première raison c’est que nous ne sommes pas thaïlandais et la deuxième que nous ne parlons pas la langue.
Les Thaïlandais se rendent dans des karaokés ou dans des établissements dédiés à la prostitution. Il faut savoir qu’aller voir des prostituées fait partie de la culture des Thaïlandais, que ce soit seul, entre collègues, ou pour déniaiser le garçon de la famille.

Vient ensuite la prostitution pour les étrangers, c’est celle qui est la plus visible pour nous qui sommes en vacances en Thaïlande. Nous verrons plus en détail cette branche ci-dessous.

La dernière branche est la prostitution des mineurs. C’est, heureusement, une branche très marginale et cachée. Les clients sont étrangers, mais pas seulement : en début d’année, des fonctionnaires Thaïlandais ont été appréhendés dans le nord de la Thaïlande.

Il est facile de pointer du doigt la Thaïlande à ce sujet.
À mon avis, ce pays n’est pas pire qu’un autre.

la prostitution dédiée aux étrangers (vacanciers)

Le profil type de la prostituée Thaïlandaise

Le profil type de la prostituée Thaïlandaise est une femme, entre 18 et 30 ans, originaire de l’Issan, la région la moins riche de la Thaïlande.

Souvent, elle aura eu un enfant très jeune, à la suite d’une relation avec son premier petit copain. Celui-ci n’ayant pas l’envie d’assumer l’enfant, il s’est empressé de partir ailleurs.
Elle n’aura généralement pas eu la chance de pouvoir faire des études supérieures et se retrouvera à devoir gagner sa vie d’une façon ou d’une autre, afin de pourvoir aux besoins de son enfant, aux siens et à ceux de sa famille.

À noter, la prostitution pour les étrangers ne se limite pas aux femmes. On voit de plus en plus de prostitués masculins, pour une clientèle gay ou féminine.

Les raisons qui poussent les filles à se prostituer

Bien que les raisons puissent être nombreuses, on retrouve principalement 2 raisons pour lesquelles une fille choisit de se prostituer.

La première raison est l’appât du gain. Il faut savoir qu’une personne qui travaille dans une usine en Thaïlande recevra un salaire d’environ 7000 bahts par mois pour un travail souvent pénible et peu épanouissant. Alors qu’une prostituée peut gagner la même somme en une seule soirée.

La deuxième raison est la recherche du mari « idéal », la recherche du prince charmant selon les critères thaïlandais, le principal n’étant pas son charme, mais ses revenus. Il faut savoir que pour une fille de l’Issan, arriver à se marier avec un étranger est considéré comme une chance. Celui-ci peut lui offrir, à elle, à son enfant et à sa famille, une vie meilleure.

Hygiène

Dans certains pays, les prostituées sont obligées de passer des tests de dépistage des maladies vénériennes. Elles sont suivies sur le plan médical et ne peuvent pas travailler si ce n’est pas le cas.

En Thaïlande, il semblerait qu’une loi spécifie l’obligation du dépistage.
Ce que j’ai pu constater en discutant avec les filles, c’est que si cette loi existe, elle n’est pas respectée.

En revanche, elles ne sont pas complètement stupides. La plupart d’entre elles exigent que le client porte un préservatif. Cela dit, ce n’est pas une règle absolue.

Prostituée thailandaise

Les différents établissements et endroits

Les Gogo bar
Ce sont des établissements qui, généralement, possèdent une scène en leur centre pourvue de barres verticales. Les filles se relayent par petits groupes pour « danser » quelques minutes. Les clients sont attablés autour de la scène, ils peuvent demander qu’une fille vienne prendre un verre avec eux. Ce sont les établissements qui pratiquent les prix les plus élevés. Que ce soit pour votre verre ou celui de la demoiselle.

Les bars à bière ou beer bar
Ce sont des établissements ouverts, sur un ou plusieurs côtés, qui ont pignon sur rue dans les endroits où la prostitution s’est développée. Ces établissements ressemblent à des bars standards. Les filles essayent d’attirer le client dans le bar. Leur but étant de se faire offrir un, voire plusieurs verres, par un client. Verres sur lesquelles elles toucheront des commissions. Contrairement à ce que leur nom pourrait laisser penser, on ne trouve pas que de la bière dans ces bars. On y trouve les mêmes boissons que l’on pourrait trouver dans un bar européen. Assez souvent, on y trouve une table de billard.

Les salons de massage
Ce sont des établissements qui sous couvert des massages, offrent des services sexuels. Les services y sont nombreux et variés, ils vont du massage des parties intimes au rapport complet en passant par le massage savonneux. La durée d’un passage dans un de ces salons est d’une heure ou deux.

Il faut faire la différence entre un salon de massage avec services sexuels et un massage shop qui offre uniquement des massages. La clientèle n’y est pas du tout la même, le personnel non plus.

Ne pensez pas que les salons de massages sexuels sont uniquement de petits endroits sales et étriqués.
À Bangkok, vous trouverez des salons de massage de la taille d’un hôtel, par exemple le Poséidon ou Emanuelle.

La rue
De nombreuses prostituées ne sont pas affiliées à un gogo bar, un bar à bière ou un salon de massage. Elles travaillent dans la rue, c’est ce qu’on appelle les freelances. Ce sont des travailleuses indépendantes. On y trouve des freelances régulières et d’autres qui n’y sont qu’un petit nombre de nuit par mois, pour arrondir leurs fins de mois ou pour faire face à une dépense imprévue.

Attention, c’est avec les freelance que vous prenez le plus de risque. Si vous vous réveillez et que votre argent a disparu, vers qui pourrez-vous vous tourner pour vous plaindre ?

Discothèques et autres endroits
Les filles qui n’ont pas eu la chance de trouver un client sur leur lieu de travail finiront souvent leur soirée en discothèque avec leurs copines, espérant alpaguer un client.
On trouve aussi des filles qui se rendent dans des pubs ou à l’entrée de certains lieux de divertissement.

Les agences d’Escort girls
Comme dans de nombreux pays dans le monde, on peut trouver des sites internet qui proposent les services de prostituées. Parfois les mêmes que vous retrouverez le soir sur leur lieu de travail.

Les villes où la prostitution est répandue

La prostitution pour les étrangers se trouve principalement dans les villes les plus touristiques de la Thaïlande. Rares sont les villes touristiques qui n’ont pas quelques beer bar ou autres établissements.

À Bangkok, il y a Soi Cow-boy, Nana Entertainment Plaza et Patpong pour ne citer que les plus connus. Sur l’île de Phuket, il y a Patong. À Samui, on peut trouver de la prostitution principalement à Chaweng et Lamai. Dans le nord, à Chiang Mai, il y a Loi Kroh Road.

Même s’il peut arriver de trouver un bar à fille en dehors de ces endroits, on peut dire que la prostitution pour les touristes est délimitée à certaines zones. Il est facile d’éviter ces endroits si vous le souhaitez.

Il est faux de croire qu’en Thaïlande il y a des prostituées à chaque coin de rue. C’est une image qui colle à ce pays, mais rien n’est moins vrai. Par contre, ce qui est vrai, c’est que la prostitution est généralement moins cachée qu’en occident. Bien qu’interdite par la loi, elle y est bien acceptée par la population.

Prostitution pour les étrangers

Tordons le cou à quelques idées fausses

  • Les prostituées Thaïlandaises qui travaillent dans la branche de la prostitution réservée aux étrangers ont des souteneurs/maquereaux/proxénètes.
    C’est faux, l’argent qu’elles gagnent leur revient entièrement. Elles en font ce qu’elles veulent.
    Elles sont employées du Gogo bar ou du Beer bar. Elles touchent un petit salaire.
    Les sources principales de leurs gains sont :
    Les commissions qu’elles touchent sur les ladys drinks payés par les clients.
    Parfois, une partie du bar fine.
    Les montants convenus pour une prestation avec un client.
    L’argent récolté auprès de ses sponsors (je reviens sur ce point plus bas dans cette page).

  • Les mamasan des beer bar ou les propriétaires des Gogo bar prennent des commissions sur le montant convenu entre vous et la demoiselle pour sa prestation.
    Là encore, c’est faux. Si vous trouvez un accord avec une fille, vous devrez payer le bar fine au responsable du commerce. C’est un montant pour dédommager le bar du manque à gagner parce que vous partez avec une employée, quelle qu’en soit la raison (cela peut être pour aller manger, aller visiter un endroit, partir quelques jours en vacances avec elle, aller à la plage, etc.). Le montant est variable en fonction de l’endroit où vous êtes et de l’établissement fréquenté.

  • Une fille de bar est obligée d’aller avec tous les clients.
    C’est faux. Une fille choisis d’aller avec qui elle veut et au prix qu’elle décide.
    Celui-ci est variable en fonction de plusieurs critères : votre apparence, votre comportement, vos moyens, ce qu’elle pense de vous, son besoin d’argent, etc.
    Il n’est pas rare de voir une fille qui se fait offrir quelques verres par un client, mais refuser d’aller plus loin avec lui.

  • Il y a beaucoup de filles mineures dans les gogo et les beer bar
    C’est faux. La raison en est très simple. Si le responsable de l’établissement se fait attraper, il encourt des ennuis sérieux. Pour lui, le jeu n’en vaut pas la chandelle.

  • Les prostituées ont des dizaines de clients par semaine.
    C’est généralement faux. On peut dire que pour un très petit pourcentage des femmes qui sont vraiment très belles, trouver des clients est facile. La plus grande majorité des filles peuvent rester plusieurs jours sans avoir le moindre client et je ne vous parle pas de la morte-saison, où là, les clients se font rares pour tout le monde.

  • Il n’est pas possible d’aller en Thaïlande sans être confronté à la prostitution.
    C’est faux, il est très facile d’aller en Thaïlande sans y être confronté. Premièrement parce que la prostitution à destination des étrangers n’est pas établie partout, mais uniquement là où se trouvent les touristes. Qui plus est, dans ces villes/stations balnéaires, elle se limite à des endroits bien définis.

Les erreurs à ne pas commettre

Ne pas être conscient de votre rôle

C’est à partir de cette erreur que généralement les désagréments surviennent. N’oubliez pas que vous êtes le client d’une prostituée. Si vous vous comportez comme tel, alors tout ira bien. Vous la respectez, elle vous respecte et cela s’arrête là.
Cela parait facile en lisant cette page, confortablement installé chez vous. Cela le sera beaucoup moins après quelques bières et une magnifique Thaïlandaise qui n’a d’yeux que pour vous et qui est particulièrement attentive à votre confort. C’est cette erreur-là, qui engendrera les suivantes.

Tomber amoureux d’une prostituée

C’est l’erreur la plus répandue et celle qui cause le plus de dégâts, qu’ils soient financiers ou psychologiques. Rares sont les fois où une relation entre une prostituée et un client peut aboutir à une relation saine. La cause première, à mon avis, est que le début de la relation est basé sur une ou plusieurs transactions financières et non pas sur des sentiments. Ceci dit, avec le temps, rien n’est impossible.

Cette erreur arrive généralement parce que les clients manquent de discernement et ne sont pas conscients du fait que si eux sont en vacances, elles, elles travaillent. On ne compte plus le nombre de vacanciers certains d’avoir découvert l’exception qui confirme la règle. Ils oublient bien vite qu’une prostituée, ayant une certaine expérience, est capable de développer de nombreux stratagèmes pour laisser croire à son client qu’elle en est amoureuse. Et croyez-moi, elles sont particulièrement malignes pour cela.

Ceci nous amène à la deuxième erreur la plus répandue

Devenir un ATM ou bancomat sur patte

C’est une erreur très fréquente qui est très appréciée par ces demoiselles, je comprends facilement pourquoi.

Plutôt que de devoir se diriger vers une banque pour faire un retrait à un distributeur automatique, elles ont, avec elles, un distributeur automatique qui marche à leurs côtés et qui fonctionne quand elles le souhaitent. Qui plus est, ce n’est pas leur argent qu’elles dépensent, mais celui du distributeur sur patte.

Vous pensez peut-être que cette erreur est ridicule ? Détrompez-vous, c’est l’erreur que l’on retrouve juste après avoir fait celle de tomber amoureux et juste avant de faire l’erreur qui va suivre.

Être un sponsor

Une fois persuadé que sa dulcinée est follement amoureuse de lui, le sponsor (vacancier), de retour chez lui, n’hésitera pas à lui envoyer des montants mensuels réguliers. Il n’est pas rare qu’une fille ait un ou plusieurs sponsors et, contrairement à ses promesses, elle continuera à travailler dans son bar.

Elle sera assez maligne pour faire croire à son sponsor qu’elle ne va plus avec les clients, qu’elle se fait juste offrir des ladys drink. Bien entendu, il sera persuadé d’être le seul, d’être l’élu du cœur de la demoiselle. Alors que pour la demoiselle, l’élu de son cœur, n’est pas le sponsor, mais le portefeuille qui se trouve dans la poche du sponsor énamouré.

J’émettrai un petit bémol à cette mise en garde. Il peut arriver qu’une fille soit honnête avec un seul et unique sponsor, pour lequel elle a vraiment développé des sentiments. Elle rentrera effectivement dans son village et ne retournera jamais dans son bar. Elle attendra que son sponsor revienne l’année prochaine et rêvera d’une vie meilleure dans un autre pays.

Toutes les filles sont différentes, il y a les pestes et les autres. Le problème est qu’il est difficile de savoir sur quel genre s’est porté votre choix.

Ne pas respecter une prostituée

Ça, c’est une erreur qui peut faire mal, à votre fierté et accessoirement à quelques parties de votre anatomie.

Parce que le petit ange d’un mètre cinquante, avec ses yeux enjôleurs, sa belle peau de satin et son parfum enivrant, peut se transformer en furie qui n’a pas peur de se battre et qui va rameuter ses copines très rapidement. 

Je sais, cela parait un peu étrange, voir pas très réaliste, écrit comme cela.
Mais croyez-moi, un client qui ne respecte pas une fille de bar va vite le regretter.

J’en ai vu plus d’un arriver en terrain conquis et faire plus ou moins n’importe quoi avec les filles. Ça marche un petit moment, jusqu’à que la fille trouve que la limite est dépassée. C’est le moment que je préfère, l’abruti peu éduqué va se rendre compte de l’erreur de jugement qu’il fait et ça ne va prendre longtemps.

Accepter qu’elle refuse d’être payée.

Quand je vous disais qu’elles étaient malignes. Voilà un exemple d’un des nombreux trucs dont elles se servent pour vous embobiner.

Vous avez passé une sympathique soirée dans son bar, la nuit a été torride pendant environ 3 minutes avant que vous vous endormiez.
Au petit matin, vous êtes le plus heureux des hommes parce qu’au moment de la payer, elle a un air très offusqué et refuse d’être payée. Elle vous dit qu’avec vous c’est différent, que vous n’êtes pas comme les autres.

C’est à ce moment précis que toutes les sirènes d’alarme devraient retentir dans votre tête.

Si elle vous dit qu’elle ne veut pas être payée, qu’avec vous c’est différent, ce n’est pas complètement faux.
Avec vous ça va vraiment être différent, elle va vous plumer d’une autre façon et ça va vous coûter beaucoup plus cher (voir paragraphe : tomber amoureux et/ou ATM sur pattes).

Encore une fois, essayez de garder un certain recul. Vous êtes un client d’une prostituée qui travaille.

Le principal problème, ce sont les clients, pas les filles.

Que peut-on vraiment reprocher aux filles de bar en Thaïlande ? Rien, elles font leur travail du mieux qu’elles peuvent et leur travail consiste à gagner de l’argent d’une façon ou d’une autre avec leurs clients.

Comprenons-nous bien, ces filles ne sont pas des génies de la manipulation mentale ni des êtres machiavéliques à la profondeur de réflexion abyssale.

Le problème ce sont les clients.  On ne rencontre principalement de deux types :
le premier est conscient de son rôle et n’est attiré que par le côté sexuel. Il n’a généralement pas de problème.
Le second, en manque d’amour, ou affligé par une solitude qu’il ne supporte plus, commettra une ou plusieurs des erreurs citées ci-dessus.

A mon avis, c’est là que se situe le problème.

Si vous ne devez garder en mémoire qu’une seule phrase de toute cette page, alors gardez celle-ci : Vous êtes le client d’une prostituée.

Une personne disait ceci :
Le problème avec les filles en Thaïlande, c’est que quand on monte dans l’avion on ressemble tous à Gérard Jugnot, dès qu’on sort de l’aéroport de Bangkok, on a tous le succès de Brad Pitt.
Et en plus, on fait l’erreur de laisser notre cerveau à la consigne des bagages de l’aéroport !

C’est assez drôle à lire, mais c’est très vrai.

Vous pensez être au-dessus de ça ? Qu’avec vous ça n’arrivera pas ? On en reparlera à votre retour de votre premier voyage.

C’est arrivé à des milliers d’hommes avant vous et cela arrivera encore, je n’ai absolument aucun doute à ce sujet.

Les siamoises sont des femmes très attirantes qui comprennent vite comment fonctionnent les hommes.

Conclusions :

En Thaïlande, la prostitution à destination des étrangers n’est pas cachée. Cela laisse croire qu’elle est beaucoup plus développée qu’en occident. Qu’en est-il vraiment ? Je ne saurais le dire, les chiffres sur la question ne sont pas fiables, ce sont au mieux des estimations en ce qui concerne la Thaïlande, puisque les prostituées n’ont pas l’obligation de se déclarer.

Les femmes Thaïlandaises paraissent plus jeunes qu’elles ne sont. Je ne sais pas de quoi cela provient, mais c’est un fait.
Cela engendre des erreurs d’estimation de la part des occidentaux, hommes ou femmes, qui se rendent en Thaïlande. Ils pensent voir des femmes qui ne sont pas majeurs, alors qu’elles le sont depuis plusieurs années déjà.

Est-il normal de voir autant de personnes (femmes/hommes) se prostituer en Thaïlande ? Avant d’apporter une réponse à cette question, essayez de tenir compte du fait que votre culture, votre éducation et vos besoins ne sont pas les mêmes. Vous n’agissez et ne réfléchissez pas de la même manière qu’une ou qu’un Thaïlandais.
La différence est abyssale.
Votre normalité n’est pas la même que celle d’un ou d’une Thaï.
Pour cette raison, je m’abstiendrai d’apporter une réponse à cette question.
Par contre, ce que je sais avec certitude, c’est que très très rares sont les prostituées Thaïlandaises qui ont une bonne opinion de ce qu’elles font.

En ce qui concerne la prostitution infantile, heureusement, cela concerne une minorité de gens et c’est déjà trop. Je n’y ai pas été confronté et j’en suis bien content. Quel que soit le parti concerné, j’avoue ne pas comprendre. Ne pas comprendre comment une famille peut vendre son enfant. Comment une personne peut acheter un enfant et en faire commerce. Comment un client peut être attiré par un enfant pré-pubère.

Voilà, cette page se terminera là, avec un dernier conseil :

La Thaïlande a bien plus à offrir que de la prostitution. Aller en Thaïlande pour y découvrir une autre culture, pour y voir d’autres architectures, pour y découvrir une cuisine dont la renommée n’est plus à faire. Pour y voir de magnifiques paysages, une population ouverte et souriante.

Ce pays n’est pas parfait, c’est certain. Mais est-ce que le vôtre l’est ? Parce que le miens ne l’est pas.